Fabien Roussel et son entraînement font barrage à la rébellion

Fabien Roussel et son entraînement font barrage à la rébellion

A moins de 70 jours du premier tour de la présidentielle, communistes et insurgés n'échangent plus de cadeaux. Au risque de ne plus pouvoir recoller les morceaux ?br br #FabienRoussel #dynamiquegênent #insoumis br br Hype Russell (ici lors de son meeting à Marseille) embarrasse les rebelles via APbr br Politique - Il y a un caillou rouge dans la chaussure. Fabien Roussel, le leader du Parti communiste à l'élection présidentielle de 2022, est l'un des visages de la campagne. Il a réussi son premier grand meeting à Marseille, dimanche 6 février, après avoir clairement fait connaître sa candidature dans les médias et autres positions clivantes au sein de son propre camp. Au point où la couleur PCF est restaurée. Eclipser Jean-Luc Mélenchon ? En tout cas, la tactique du lieutenant nordiste semble porter ses fruits. Si ses intentions de vote ne décollent pas (environ 3), le candidat tentera de faire entendre sa petite musique dans des débats publics souvent enfermés dans des thématiques identitaires. Comme première victoire, il a souvent doublé sa rivale socialiste Anne Hidalgo dans les sondages. Bien qu'il ne soit pas tristement célèbre, il peut se targuer d'être considéré comme le meilleur personnage de gauche, derrière son rival insoumis, selon le sondage Ifop du JDD publié dimanche. L'affrontement Un "moment Russell" commence à embarrasser les partisans de Jean-Luc Mélenchon qui, lors des deux dernières élections présidentielles, ont pu compter sur le soutien du Parti communiste. "C'est un thème", confirme le député LFI Eric Coquerel, à l'approche de l'aventure solitaire du patron du PCF, en modifiant son arithmétique de base : "Si on ajoute leurs 3 à notre 10, on obtient 13, plus près du second tour." On en est loin pour le moment. Contrairement à ce retour de bâton plein d'espoir, Fabian Russell n'a pas hésité à utiliser sa percée, au moins dans les médias, pour exprimer ses divergences et terrasser ses adversaires. Il s'est dit "honte" de Jean-Luc Mélenchon et de sa prise de position sur le nucléaire, a reproché à son ancien allié d'être "excessif" et ne manquerait pas une occasion de s'en prendre à la gauche, dite déconnectée des aspirations populaires. .br br L'important (pour la campagne de Roselle) c'est le décompte, espérant reconstituer la force d'antan du PCF. Eric Coquerel, député LFI en Seine-Saint-Denisbr br "Il a renoncé au coup", a encore noté Eric Cockrell, inquiet de voir les deux camps tendre plusieurs câbles au premier tour de la présidentielle. "On ne va pas polémiquer, ni en faire un adversaire", affirme l'élu de Seine-Saint-Denis, qui veut "convaincre si possible le PCF et sinon une partie des électeurs qui pourraient être tentés par Fabien Roussel". ." Il n'y a pas de cadeau sur les réseaux sociaux, selon ses propres termes, "la main tendue", ni la clause de non-violation, difficilement respectable dans ce contexte présidentiel.


User: MediaActuY

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Uploaded: 2022-02-08

Duration: 05:04